LAURENT BOURGNON AROUND THE WORLD ABOARD JUMBO THE SUNREEF 70 POWER

Laurent Bourgnon is from Switzerland. It is amazing because switzerland has no border with the sea but Swiss are found of sailing and very good at it. Laurent Bourgnon is great sailor with a long list of victories. He decided to go for a round the world trip with his family on JAMBO, a SUNREEF 70 power catamaran. He worked with the design team at SUNREEF on this project to reduce the fuel consumption of JUMBO as much as possible.

Laurent Bourgnon et sa famille sur le 70 Sunreef Power – La grande aventure continue.

LES DEBUTS ET LES OBJECTIFS DU PERIPLE

Parti en voyage autour du monde en famille après le salon de Plaisance à Cannes en Septembre 2008, Laurent Bourgnon a passé par le détroit de Magellan au sud du Chili et vient d’arriver sur l’île de Robinson Crusoe dans l’océan Pacifique.

Cinq mois se sont écoulés depuis que sa famille a embarqué à bord du 70 Sunreef Power JAMBO à Cannes. Que d’aventures déjà veçues, d’endroits visités, de nouvelles amitiés nouées! Le grand projet de voyage en famille autour du monde, scrupuleusement plannifié pendant des années peut désormais se réaliser.

JAMBO, bateau sur mesure spécialement conçu pour un voyage autour du monde en famille, est un yacht à moteur exceptionnel à tout point de vue. Luxueux et fonctionnel, JAMBO est un yacht aux moteurs écologiques avec une consommation de carburant minimale d’à peine 2 litres par mille nautique. Il a consommé seulement 9000 litres de carburant entre Cannes et Punta Arenas en Patagonie!. Doté de réservoirs de gasoil de 20 000 L (!), le bateau peut effectuer de longues traversées maritimes. Respectant une vitesse de croisière de 8 à 10 noeuds de moyenne, JAMBO possède une autonomie de 20 000 milles nautiques, ce qui est un évenement dans le monde du yachting. Encore une fois, Laurent Bourgnon rélève un défit qui prouve qu’un bateau à moteur peut se révéler écologique.

Une fois partie de Cannes, la famille Bourgnon est restée au sud de la France jusqu’au début du mois de Novembre pour faire les préparatifs de ce long voyage qu’ils ont prévu pour les années à venir. L’objectif: la découverte du monde par le milieu marin et l’apprentissage de l’art de navigation pour toute la famille, qui jusqu’à maintenant n’avait pas eu une grande experience dans ce domaine, Laurent étant le seul professionel à bord. Désireux de faire découvrir la richesse du monde à ses enfants, de mobiliser l’apprentissage des langues étrangères dans les conditions du contact direct, ainsi que passer plus de temps avec se proches après des années de courses en solitaires, Laurent vient de commencer la belle aventure…

Quelques mois seulement après le lancement du 70 Sunreef Power au chantier naval de Gdansk en Pologne, le voyage tellement rêvé a pu commencer. La famille a donc quitté la France le 8 Novembre 2008, direction le Cap Vert.
QUITTER l’EUROPE

Avant de débarquer au Cap Vert, ils ont fait escale à Porto de la Duchesse en Espagne, petit port pittoresque dans lequel ils ont passé une nuit. Premier défit pour les enfants: communiquer en espagnol! Avec l’anglais, l’apprentissage de l’espagnol sera un des objectifs de formation pour la progéniture de Laurent et Caroline Bourgnon.
Les Bourgnon ont ensuite fait une halte à Gibraltar avant se rendre à ESSAOUIRA au Maroc où ils sont arrivés le dimanche 16 Novembre au lever du soleil.
„Charmant petit port de pêche ou plûtot grand port de pêche…des cinquantaines de bateaux entrent et sortent du port tous les jours. Les petits ne savaient plus s’ils devaient parler anglais, français ou espagnol.” raconte amusé Laurent Bourgnon.
Accompagnés d’amis, jusqu’à ce moment-là, ils se sont retrouvés tous les six pour le reste du voyage.
Laurent et sa famille ont donc quitté Essouira le 22 Novembre dans la journée. Ils ont fait une traversée jusqu’aux Canaries avec petite escale à PUERTO DE MOGANE à la recherche d’un cyber café, pressés d’envoyer les premières photos à leurs proches..
Après une journée sur place ils sont repartis vers le Cap Vert atteint 4 jours après, le 27 Novembre 2008.
Pour des raisons météo, la traversée s’est avérée être un peu pénible pour la famille Bourgnon qui n’avait pas encore pris d’habitude de la mer. Il n’était pas non plus facile de faire l’école pour les enfants…Cependant, la merveilleuse compagnie des dauphins pendant la plupart du trajet a su atténuer l’effet des turbulences maritimes.
Autre petit plaisir:la premiere dorade corifène d’environ 1 metre a été pêchée à la traine! Les activités de la mer ont commencé à prendre place au bord de Jambo…La famille s’est habitué au nouvel entourage et a pris conscience des trésors alimentaires dont abonde l’océan.

VERS D’AUTRES TERRES

L’escale au Cap Vert était vraiment inoubliable grâce à de belles rencontres, toujours un peu brèves. Il a fallu toutefois se diriger vers le sud pour passer le détroit de Magellan à la bonne saison.
Le 5 décembre 2008, ils étaient déjà à mi chemin entre le Cap Vert et le Brésil.
Là, il commencait à faire vraiment très chaud. Tout se passait bien, confirme Laurent.
„La mer est belle, pas de mal de mer à bord, l’équipage s’amarine tranquillement”.

Le 7 décembre 2008 Laurent relate :”Nous arrivons vers le pot au noir, il n’y a plus de vent , l’atmosphere est lourde et très chaude, la mer est belle, le coucher de soleil a été splendide”.

Ils se sont ensuite dirigés en direction du récif de coraux brésilien, et selon la météo, l’arrêt était prévu sur l’île de Fernando de Noronha atteignable en trois ou quatre jours.
Le grand moment qu’est le passage de l’équateur s’est produit le 8 décembre au soir. A partir de ce moment-là, l’équipe se préparait à toucher des vents de secteur Est; Sud Est.(vent de travers) jusqu’a l’arrivée au Brésil .

Arrivés le 10 décembre sur cette perle de l’Atlantique sud qu’est l’île de Fernando de Noronha, île centrale de l’archipel de 21 îlots à 350 km de la côte brésilienne, ils y ont passé deux jours en profitant des paysages époustouflants. L’île, ayant un statut du Parc Naturel et inscrite sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO, est un bel exemple de développement durable, la faune et la flore y sont très protegées, le recyclage et le contrôles des baignades y sont pratiqués. Ils sont repartis le 12 décembre au matin en direction de Salvador de Bahia qu’ils ont atteint après trois jours de navigation.

„Le matin au réveil, tous les animaux marins semblaient s’être donnés rendez vous autour du bateau pour nous dire au revoir. Sous les yeux eberlués de Justine (fille aînée de Laurent), un groupe de dauphins nous a présenté un balai de sauts et de vrilles pour notre plus grand bonheur”, raconte Jules, fils aîné de Laurent.

Le monde maritime cache des merveilles innombrables, les Bourgnon en tirent un plaisir infini : „Hier nous avons plongé au milieu de centaines de tortues. Loupette ( fille cadette de Laurent) est maintenant très à l’aise avec le masque et le tuba, et n’en crû pas ses yeux lorsqu’une raie d’un mètre d’envergure est venue lui dire un petit bonjour. Quant à Jules et Basile, ils ont aperçu leur premier requin avant hier.”

De plus, ils avaient eu le plaisir d’y retrouver un ami : Patrick TABARLY qui, lui aussi, effectue un tour du monde, mais par étapes.

Il aurait fallu rester au moins un mois dans cet endroit magique pour profiter au maximum de sa beauté. Cependant, voulant respecter l’itinéraire établi au début de leur périple, les Bourgnon sont partis vers le sud afin de passer par le détroit de Magellan le plus tôt possible.

Ils ont quitté Salvador de Bahia, superbe ville ancienne coupée du reste du monde par une chaîne des montagnes, le 19 décembre pour rejoindre une petite baie paradisiaque au Sud de Rio où ils ont décidé de se poser un peu entre Noël et le jour de l’an.
Ils ont aussi fait de nouvelles rencontres, notamment une famille avec 4 enfants comme eux, „C’était super de voir les enfants échanger et jouer aussi spontanément.” dit Caroline.
Après s’être arrêté à Paraty, superbe ville coloniale brésilienne, pendant quelques jours, ils ont repris la route en direction de Santa Catharina où ils devaient arriver le 29 décembre. Ils ont bien aimé cet endroit très pittoresque, un mélange entre les Seychelles et ses gros blocs de granit, les Marquises avec sa végatation luxuriante et le golfe du Morbihan, pour ses îles et ses canaux.
Une halte “loisirs” à Santa Catharina au Brésil (sud de Rio) pour profiter des jeux de mers avant un nouveau départ a fait du bien à toute famille qui tout en visitant de merveilleux endroits, reste consciente qu’il faut profiter de la bonne saison pour passer de l’autre côté de l’Amérique du Sud.

La fin de l’année 2008 a été également célébré à Santa Catharina d’où ils avaient encore plusieurs jours de mer avant d’atteindre le détroit de Magellan.
„ Nous avons passé un jour de l’an en famille, tous les 6 sur l’île de Santa Catharina au Brésil avec un bon petit foie gras, une bonne bouteille de Bordeaux mais sous une forte pluie… „ relate Laurent.
La famille a repris la mer en direction de l’Uruguay et plus précisément à destination de Punta del Este où ils sont arrivés le 7 janvier 2009.
Punta del Este est une grande station balnéaire avec de gros yachts. C’est ici que viennent beaucoup d’argentins pendant leurs vacances. Ses plages sont l’un des centre touristique majeur d’Amérique du Sud. La majorité des touristes sont originaires d’Argentine et du Brésil voisins mais il y a aussi des Européens et des nord-Américains.
La ville possède pas moins de 122 hôtels, 80 restaurants, un aéroport international et un port de loisir pouvant accueillir 500 navires. En pleine saison (c’est-à-dire en janvier), la population de la ville peut être multipliée par environ 55, atteignant alors 400 000 habitants. Pour cette raison, la ville est surnommée la « Saint-Tropez » d’Amérique Latine. La plage de La Brava qui est sous le vent est celle principalement utilisée pour la pratique du surf alors que celle de La Mansa où il n’y a pas de vagues est la plage fréquentée par les familles.
Arrêt suivant: Buenos Aires, capitale mondiale du tango. Laurent y attendait ses amis du Dakar, qui arriveraient le 18 janvier en ville. Un grand plaisir pour cet amoureux du rally Paris Dakar organisé cette année en Argentine et au Chili.
La famille y est donc restée une semaine environ pour profiter de belles journées entre amis, ainsi que pour découvrir cette ville passionante qu’est Buenos.
ATTEINDRE LES EXTREMES ET REPARTIR ENCORE

L’escale suivante a eu lieu sur la presqu’île de Valdès en Argentine. C’est un endroit paradisiaque pour la faune marine qui est très variée et abondante. Des baleines, des Lions marins, des otaries à crinière peuplent les eaux océaniques. La péninsule a une situation climatique particulière: elle est abritée des pluies par la cordillère des Andes, et bénéficie de son environnement marin. Laurent confirme cette situation: „Même si la température reste clémente, et si c’est l’été ici, l’idée de voir des phoques et autres mamifères marins nous rappelle que nous continuons à descendre dans les latitudes sud pour nous rapprocher du Cap Horn, que nous ne franchirons pas, mais dont nous approchons.”
Pénétrant en Patagonie, la famille Bourgnon et Jambo, font escale à Punta Arenas au Chili et ensuite à Puerto Natales, parcourant les somptueux canaux patagoniens riches en icebergs bleus et en paysages époustouflants parsemés des villages isolés habités par la population indigène.
Les Bourgnon ont ensuite longé la côte chilienne jusqu’à Puerto Mont. Avant d’atteindre Puerto Mont, la dernière étape du contournement de l’Amérique du Sud, JAMBO s’est arrêté à Puerto Eden, un village miniscule avec ses habitants intrigués par cette famille de voyageurs venant curieusement à leur rencontre dans le port.
Les conditions météo extrêmes poursuivent JAMBO depuis le début de son passage par la Patagonie : „Nous sommes bloqués depuis plusieurs jours a cause de la succession de dépressions qui amènent des vents qui atteignent facilement 60 noeuds de nord Ouest et beaucoup de pluie. Il ne fait pas chaud à l’extérieur, entre 5 et 8° le jour, et autour de 0° la nuit. Il nous faut donc mettre le chauffage…alors que nous sommes en été ici ! Ce sera notre hiver à nous ! „ – relate Laurent.
La famille Bourgnon a opéré la traversée de la Patagonie à une période encore propice et se prépare actuellement à l’étape suivante du voyage à Puerto Mont avant de rejoindre l’île Robinson, l’île de Pâques, les Gambiers et plus tard les rivages de la Polynésie Française. La côte Chilienne a été quittée le 5 mars 2009, direction: île Robinson Crusoe, atteinte en 5 jours…
Jumbo passe haut la main cet examen, le bateau est fiable sous un climat équatorial, sous les tropiques, ainsi que sous un climat subarctique, et qui sait, ce qui l’attend encore?

La suite du periple prochainement.

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3 Responses to LAURENT BOURGNON AROUND THE WORLD ABOARD JUMBO THE SUNREEF 70 POWER

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